Consultant décisionnel
Description du métier
Présentation
Le consultant décisionnel intervient sur le choix et l’implémentation de solutions décisionnelles telles que Informatica, Datastage, Business Object…auprès des clients d’un cabinet de conseil ou d’une SSII.
Missions principales
Le consultant décisionnel intervient sur toutes les phases d’un projet décisionnel :
- Participation à la rédaction de spécifications (générales et détaillées)
- Participation à l’élaboration du modèle conceptuel de données
- Conception et développement des flux d’alimentation
- Participation à la phase de tests et de recette
Profil demandé
Formation Bac+5 (école d’ingénieur ou université) avec une expérience en développement et conception sur des projets décisionnels (Business Object, informatica, Datastage…).
Bonne connaissance d’Oracle (maîtrise de SQL, création d’objets, optimisation de l’accès aux données).
Rémunération
Non renseigné
Types d’entreprises
Cabinets de conseils, SSII
Formations conseillés
Université Paris Dauphine
Université Lumière Lyon 2
Master 2 Management des opérations financières
Université Paris Ouest Nanterre La Défense
Université Pierre et Marie Curie
Master 2 Spécialité Probabilités et Finances
ESCEM
Master Finance de Marché et Gestion des risques
Témoignages
Bonne communicationMa carrière :Consultant décisionnel ayant une expertise sur SAP BO, SAP BW qlickview microstrategy et talend.
Mon métier :Coordinateur de projet, intermédiaire auprès des utilisateurs, gestion de projet, création des rapports et gestions des données associées.
Attraits du métier :Métiers tranverses, profil technico-fonctionnel, échanges métiers.
Points négatifs :Perfectionniste.
Qualités requises pour réussir dans ce métier :Bonne communication, bon bagage technique, sens de l'organisation.
Conseil à donner aux candidats intéressés par ce type de carrière :Bien s'organiser.
Anonyme
Le conseil dans l'aide à la décision, c'est avant tout d'aider et de guider le client dans son projet décisionnel.Ma carrière :Depuis presque 15 ans je remplie des missions d'aide à la décision auprès de clients aussi divers que des industries, des banques, du télécom ou bien du service. J'ai essentiellement travaillé au seins de société de service informatique (SSII) de toute taille.
Ma formation :J'ai fait mon cursus de base dans le domaine spécifique de la Comptabilité. Mon niveau officiel est BTS (Bac +2). j'ai aussi suivi une formation DECF sans valider les 2 années.
Puis de nombreuses formations sur les outils informatiques sur lesquels je travail aujourd'hui.
Mon métier :Le conseil dans l'aide à la décision, c'est avant tout d'aider et de guider le client dans son projet décisionnel. Le développement est une partie essentiel du consultant. Néanmoins certaines missions offrent la possibilité de travailler en amont du projet. Ces missions sont les plus riches, elles permettent de structurer un projet, d'élargir son spectre en étant force de proposition.
Attraits du métier :Le contact client. La découverte du métier du client. Cela ouvre des perspectives et surtout sert à cerner le besoin.
Une vision extérieur à l'entreprise permet parfois de poser des bases différentes voir inattendues pour le client .
Enfin la satisfaction que le travail réalisé à une utilité.
Points négatifs :Le projet peu parfois ce résumer à un simple développement.
Le consultant assiste à un projet, mais n'a pas la longévité chez le client pour pouvoir le voir vivre et évoluer.
Qualités requises pour réussir dans ce métier :L'écoute, l'empathie. Être à même de pousser ses idées et la capacité d'adaptation.
Chaque client / collègues sont différents, c'est à chaque nouvelle mission un nouveau défit.
Conseil à donner aux candidats intéressés par ce type de carrière :Mon conseil est qu'il faut être prêt à se remettre en question à chaque fois et d'être capable de penser différemment en fonction des clients tout en restant constant.
Muller
Le consultant décisionnel permet d’être au contact de clients du secteur public et privé (pharmaceutique, distribution, énergie & recherche).Ma carrière :A la fin de mes études, je me suis orienté vers le conseil car j’étais à la recherche d’une opportunité me permettant de monter rapidement en compétence et de bâtir un CV qui me permettrait plus tard de changer de poste facilement mais aussi de pouvoir prétendre à des fonctions dirigeantes dans des PME ou GE.
J’ai rejoint Atos Consulting lors de mon stage de fin d’année de M2 à l’EMLV. A l’issue de ce stage, je me suis vu proposer un CDI au sein de l’équipe qui m’avait accueilli lors de mon stage.
J’occupe depuis un poste de consultant décisionnel qui me permet d’être au contact de clients du secteur public et privé (pharmaceutique, distribution, énergie &recherche).
Ma formation :Je suis titulaire d'un master en contrôle de gestion et SI (EMLV) ainsi que d'un Bachelor of Arts : en gestion des entreprises et entrepreneuriat de l'Université de Greenwich à Londres
Mon métier :En tant que cabinet de conseil, Nous intervenons auprès des DAF ou des DSI dans le cadre de l'amélioration de la performance des entreprises.
Les missions sont très variées et de durée inégale.
Notre périmètre d'action est le suivant:
- Mission d'évaluation des processus de gestion
- Comptabilité analytique
- KPI
- Externalisation de certaines fonctions de contrôle
- Pilotage projet et implémentation de solution de consolidation et de la planification budgétaire
- Intervention comme expert dans des missions de médiation de processus interne.
Attraits du métier :Le conseil s’adresse principalement aux personnes à la recherche d’un environnement professionnel offrant la possibilité de découvrir de nombreux secteurs d’activités et de nombreuses méthodes de travail.
Les métiers du Conseil nécessitent une mobilisation de tous les instants ainsi que d’excellentes qualités relationnelles et constituent par conséquent, un secteur d’activité parfait pour débuter sa carrière et fourbir ses armes.
Plus encore que dans d’autres secteurs d’activité, le conseil permet également de développer un réseau professionnel de qualité dont dépendra votre carrière dans ce métier ou ailleurs bien entendu.
Points négatifs :Les premières années dans ce métier sont très éprouvantes et nécessite de faire régulièrement des compromis entre sa vie professionnelle et sa vie personnelle.
Amis des 35h passez votre chemin, votre journée de travail varie de 7h à 12h (pause exclues) et il n’est pas rare de passé des nuits blanches sur des dossiers (notamment pour les managers).
Qualités requises réussir dans ce métier :-Rigoureux et énergique
-Etre force de proposition
-Etre un excellent communicant
-Disposer d’une grande capacité d’écoute et d’un calme absolu
Conseil à donner aux candidats intéressés par ce type de carrière :Je conseil aux jeunes diplômés d’effectuer leur stage de fin d’année dans un cabinet de conseil afin de prendre le pouls et voir si cela leur convient.
Pour ceux ayant déjà effectué leur stage, je leur conseil de trouver des contacts dans le cabinet qu’ils ciblent afin de se faire coopter
Queyroux
Après mon passage dans l'école d'ingénieur des Arts et Métiers, j'ai su que je devais orienter ma carrière vers l'informatique.Ma carrière :Après mon passage dans l'école d'ingénieur des Arts et Métiers, j'ai su que je devais orienter ma carrière vers l'informatique. Évidemment l'ENSAM n'est pas très connue pour cette filière mais plutôt pour la mécanique. Cette formation m'a toutefois permis d'avoir une connaissance industrielle assez large.
Comme je ne savais pas trop vers quoi m'orienter, j'ai porté mon choix sur SAP. En 2004, cela me semblait être une offre solide et d'avenir. J'ai fait plusieurs entretiens dans les cabinets de conseil parisiens classiques et c'est finalement chez Unilog Management qu'on m'a proposé de travailler sur l'outil SAP BW. Ils avaient des profils essentiellement d'école de commerce et cherchaient à renforcer leur équipe avec des profils ingénieurs. J'ai alors été tenté par ce défi.
Pour moi, l'approche conseil était très intéressante car elle me permettait de continuer à apprendre (en changeant d'équipe projet ou de client) tout en mettant le pied à l'étrier. De plus, travailler sur l'outil décisionnel de SAP était pour moi une chance de travailler de façon transverse sur tous les domaines de l'entreprise (achat, maintenance, contrôle de gestion, logistique...).
Après 2 an et demi chez Unilog Management (fraichement acquise par Logica en 2006) j'ai eu envie d'intégrer une société plus petite afin de compléter mon expérience. De plus, j'étais resté trop longtemps (2 ans) chez le même client (Gaz de France) et j'avais besoin de changer d'air.
J'ai donc intégré Plaut Consulting (cabinet de conseil sur SAP). Pensant intégré une société plus petite (100 pers.) je me suis retrouvé dans une grande société puisque Plaut France s'est fait racheté en 2006 par CGI (SSII canadien).
Comme CGI n'était pas implémenté sur SAP en France, la business unit à laquelle je faisais partie restait relativement autonome et forte de la culture Plaut Consulting France.
J'y ai passé 2 très bonnes années avec comme seul client GEFCO. J'ai énormément appris en terme de gestion de projet et d'assistance à la maitrise d'ouvrage.
J'ai alors décidé de mettre entre parenthèse ma carrière professionnel pour réaliser un projet personnel d'un an.
A mon retour, j'ai abandonné Paris pour Toulouse en prenant un poste de consultant BI chez SOPRA Group.
Cela fait maintenant 2 ans que j'y suis et même si le salaire de la province est bien plus faible que celui à Paris (il ne faut pas le nier), on profite d'autres avantages. Évidemment, je travaille aujourd'hui pour Airbus mais j'ai également effectué une mission de 6 mois chez Astrium ; finalement dans la BI, les clients ne manquent pas dans la région toulousaine.Attraits du métier :Savoir prendre du recul par rapport au besoin du client.
Analyser le besoin selon toutes ses coutures pour y dégager la prochaine évolution que le client demandera.
On peut répondre à un besoin BI de plusieurs façons et afin de proposer la solution la plus évolutive possible, il est nécessaire de bien maitriser le besoin, savoir l'analyser sous toutes ses facettes (même celles auxquelles le client n'a pas encore pensé).
Après mon passage dans l'école d'ingénieur des Arts et Métiers, j'ai su que je devais orienter ma carrière vers l'informatique. Quand on dit "mesure du travail" les gens pensent souvent à "fliquer" mais ils devraient plutôt penser à efficience.
Si on mesure qu'une personne passe 5 jours à saisir des données dans un fichier Excel alors on peut imaginer investir dans un outil (décisionnel éventuellement) pour qu'elle ne puisse passer que quelques secondes et reporter son temps sur de l'analyse, de l'amélioration de processus, c'est tout de même plus motivant, non?Points négatifs :Pour moi, le principal regret que je pourrais avoir de rester consultant serait de ne pas avoir le pouvoir de décision.
Évidemment, on peut orienter le choix du client vers une solution mais même si c'est la moins bonne à nos yeux (de consultant) il peut toujours la choisir.Qualités requises pour réussir dans ce métier :Savoir s'adapter à tout contexte (client, projet, politique ...)
D'Arco
Être curieux d'apprendre.
Être rigoureux.
Savoir se remettre en question : il n'y a jamais une seule solution à un projet BI et il faut savoir demain conseil à son réseau pour trouver la meilleure solution.
Mon métier est vaste et je peux intervenir sur toutes les phases d’un projet.Ma carrière :J’ai débuté l’informatique assez jeune et j’ai continué d’avoir cette composante lors des mes études.
Je suis quelqu’un de passionné et c’est peut être ce qui m’a donné la chance de prouver mes capacités en rencontrant des gens qui m’ont fait confiance et qui m’ont permis de progresser.
L’informatique a été pour moi un tremplin m’ayant aidé à satisfaire ma curiosité naturelle. Je ne sais toujours pas ce que je voudrais faire comme métier !
Etre consultant me permet de changer constamment de domaine, même si dans les grandes lignes il s’agit de répondre à des demandes similaires.
J’ai donc commencé à alimenter des bases de données et à faire des tâches ingrates, mais comme je ne supporte pas de faire plusieurs fois la même chose, je laisse l’ordinateur le faire pour moi.
Etre flémard rend intelligent paraît-il. Je me suis donc fait remarquer en automatisant mes tâches.
J’ai abordé certains métiers pour faire des rapports synthétiques d’aide à la décision.
Je me tourne maintenant vers des postes qui sont plus proches du besoin pour en réaliser les spécifications ou des postes me permettant d’avoir une vue d’ensemble sur un projet et/ou me permettant d’aborder le côté humain des projets.
Ma formation :Aujourd’hui il y a pléthore de formations comportant la mention « Business Intelligence » ou décisionnel, c’est un phénomène plutôt récent .
J’ai suivi un cursus informatique court (Bac et BTS) que j’ai poursuivi par divers diplômes et certification (DNTS technico commercial, Certificat d'assistant chef de projet ARI PMO…) pour ensuite finir par une formation en école d’ingénieur, spécialisée en système d’information et génie logiciel, en alternance. J’entame une VAE pour avoir la reconnaissance Master Niveau I.
Mon métier :Mon métier est vaste et je peux intervenir sur toutes les phases d’un projet. Je suis consultant avant tout.
J’interviens pour un besoin ponctuel ou permanent dans le but d’améliorer un processus ou de fournir des données synthétiques pour des besoins réglementaires ou de pilotage.
Le consultant fait sa mission, on nous donne les tâches dans lesquelles on est doué, le facteur motivation/se rendre utile est important.
J’intervient don avec ma société là ou elle n’a pas l’expertise de mise en place de systèmes d’information pour répondre à son besoin de pilotage.
Cela passe par des phases de recueil du besoin, de la récupération des données via une architecture à mettre en place, des développements des différents flux et bases de données et des rapports de restitution.
Il ne faut pas oublier la conduite du changement.
Tout ce travail dans le but de mettre à disposition de l’information synthétique répondant à leur besoin de pilotage (vision macro, drill/down, projection).
Les projets importants peuvent également intervenir sur des aspects réglementaires.
Le budget alloué permet de répondre à la législation et du coup au pilotage qui en découle.
Attraits du métier :La richesse et la diversité.
On aborde des problématiques de pilotage, souvent stratégiques donnant une vision globale du business.
En règle générale, le pilotage est décoléré de la production, nous ne sommes donc pas contraint d’une couverture de service 24/24 et l’on peut prendre du recul sur son travail afin d’offrir une prestation au-delà des attentes du client.
C’est un domaine qui ne connaît pas la crise.
Points négatifs :C’est un domaine exigeant, mieux vaut être passionné. Souvent on ne compte pas ses heures.
Souvent les intitulés de postes, les missions ou les entreprises portant le cachet « Business Intelligence » ne se limitent qu’à l’utilisation d’un outil BI. Même si la maîtrise technique est nécessaire, le métier du décisionnel porte ses attraits bien au-delà.
Qualités requises réussir dans ce métier :-Avoir une expertise sur un domaine métier.
-Avoir des notions de systèmes d’information et de base de données.
-Savoir se mettre à la place du client.
-Comprendre rapidement et être autonome : les dirigeants n’aiment pas se répéter et vous accordent que peu de temps.
Conseil à donner aux candidats intéressés par ce type de carrière :Si l’informatique ne vous rebute pas, mais que vous désirez comprendre le fonctionnement des grandes entreprises, que vous êtes curieux ce job est fait pour vous.
Dans un projet BI, comme dans beaucoup de projet informatique, il y a de la place pour beaucoup de profil différent.
Je ne peux que vous dire de tester, j’ai découvert ce métier par hasard et je trouve le domaine intriguant sans fin.
BIZET
Comprendre les besoins des utilisateurs, concevoir le système dans son ensemble.Ma carrière :Après 3 ans au sein d’une direction marketing/CRM dans l’automobile (CRM = Customer Relationship Management, Gestion de la relation Client), j’ai évolué pour un poste de consultant dans ce domaine. Au fur et à mesure des missions, j’ai découvert la spécialité « décisionnel » ou « Business Intelligence », et je me suis spécialisé sur ce sujet.
Ma formation :De formation initiale Ecole de commerce post-bac, j’ai travaillé 3 ans, avant de reprendre un master en alternance, une spécialisation en Consulting Informatique.
A la suite de ce master, j’ai intégré un cabinet de conseil en informatique.
Mon métier :Le consultant décisionnel a pour vocation d’utiliser des données présentes dans le système informatique d’une entreprise, de les extraire, de les transformer, d’en faire des statistiques et des graphiques, puis de les diffuser au sein de l’entreprise pour aider à prendre des décisions.
Les tâches quotidiennes varient selon le contexte de l’entreprise :
Comprendre les besoins des utilisateurs, concevoir le système dans son ensemble s’il s’agit d’un nouveau système, développer les étapes de récupération et de transformation des données, développer les rapports et les graphiques de présentations des données, gérer les couts et les délais.
Attraits du métier :Les tableaux et les statistiques sont utilisés dans tous les secteurs professionnels, le secteur de la santé, la téléphonie, les industries de transports, tout autant que dans le secteur des assurances et des banques. Le consultant décisionnel évolue, tout au long des missions, dans différents secteurs, différents services d’une entreprise, et cela l’amène à rencontrer un grand nombre de personne qui expriment différents besoins en terme d’analyse et de suivi, quelles que soient leurs fonctions.
Points négatifs :De même que pour tous les métiers en mode « projet », la tension peut-être palpable si le projet prend du retard ou si des blocages techniques bloquent l’avancement.
Qualités requises pour réussir dans ce métier :Il est nécessaire d’avoir un intérêt pour la technique et apprendre différents logiciels informatiques. Une bonne capacité de concentration, lors des phases de spécifications ou l’on doit retranscrire les demandes des utilisateurs en terme pertinents pour les développeurs. Et enfin, du calme et de la résistance au stress, lorsqu’un atelier d’expression de besoin vire à la foire d’empoigne, ou que le système informatique plante alors que plus de 500 personnes attendent leurs chiffres pour travailler.
Conseil à donner aux candidats intéressés par ce type de carrière :Il y a deux stéréotypes de consultant décisionnel. D’un coté l’expert technique, qui connaît une solution sur le bout des doigts, et apporte son expertise au client en réalisant concrètement les outils informatiques. De l’autre, le consultant technico-fonctionnel, qui connaît le métier du client, qui aime les réunions et les discussions, et qui travaillent plus souvent sur power-point. Mon conseil, ne pas choisir l’un ou l’autre, varier le type de mission autant que possible.
Joly